Hamlet, de Shakespeare

Un de mes livres de chevet, Hamlet de Shakespeare. Passionnante et très connue, cette pièce a beaucoup été mise en scène, notamment au cinéma.

La Tragique Histoire d’Hamlet, prince de Danemark, désigné par le titre plus court Hamlet, est la plus longue et l’une des plus célèbres pièces de William Shakespeare. Le texte a été publié en 1603. Pour sa première représentation théâtrale, ce n’est pas précis, entre 1598 et 1601.

C’est l’histoire d’Hamlet, fils du roi du Danemark est mort récemment ; son frère Claudius l’a remplacé comme roi, et moins d’un mois après avoir épousé Gertrude, la veuve de son frère. Le spectre du roi apparaît alors, et révèle, à son fils, qu’il a été tué par Claudius. Hamlet doit venger son père, et, pour mener à bien sa tâche, simule la folie…

Les adaptations cinématographiques

Il y eut beaucoup d’adaptation de la pièce au cinéma. La première serait en 1920, mais la plus mémorable et connue est celle de 1948 de Laurence Olivier, grand amateur du dramaturge puisqu’il a tourné plusieurs longs métrages, Henri V et Richard III.

Puis viennent les adaptations de Tony Richardson, Kenneth Branagh ou encore Ernst Lubitsch avec To Be or not to be.
D’ailleurs, le saviez-vous ? Le Roi Lion, de Walt Disney, est largement inspiré de l’histoire d’Hamlet !

Ophélie, le personnage très connu et peu présent

Le personnage d’Ophélie, bien qu’il ne soit pas beaucoup présent dans la pièce et meurt rapidement, connaît une certaine célébrité. Romantique et sombre, la jeune fille amoureuse se suicide, noyée, entourée de fleurs.

« Au-dessus du ruisseau penche un saule, il reflète
dans la vitre des eaux ses feuilles d’argent
Et elle les tressait en d’étranges guirlandes
Avec l’ortie, avec le bouton d’or,

Avec la marguerite et la longue fleur pourpre
Que les hardis bergers nomment d’un nom obscène
Mais que la chaste vierge appelle doigt des morts.
Oh, voulut-elle alors aux branches qui pendaient
Grimper pour attacher sa couronne florale ?
Un des rameaux, perfide, se rompit
Et elle et ses trophées agrestes sont tombés
Dans le ruisseau en pleurs. Sa robe s’étendit
Et telle une sirène un moment la soutint,
Tandis qu’elle chantait des bribes de vieux airs,
Comme insensible à sa détresse
Ou comme un être fait pour cette vie de l’eau.
Mais que pouvait durer ce moment ? Alourdis
Par ce qu’ils avaient bu, ses vêtements
Prirent au chant mélodieux l’infortunée,
Ils l’ont donnée à sa fangeuse mort. »
(acte IV, scène 7)

Un beau tableau repris par de nombreux artistes peintres, Alexandre Cabanel, John Millais ou encore Eugène Delacroix.

La poésie aussi a repris la beauté, l’amour, la jeunesse et la mort d’Ophélie. Le plus célèbre est le magnifique poème de Rimbaud, Ophélie.

 

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